Analyse détaillée des microprojets financés

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Installation de 2 citernes à l’école de Mallicolo

Le programme de financement de microprojets par l’ambassade de France au Vanuatu, véritable fil rouge des activités de coopération dans le domaine du développement, est suivi par le Service de coopération et d’action culturelle tout au long de l’année. Ces microprojets visent à apporter un soutien financier modeste (inférieur à 10 000 euros) à des populations reculées de l’archipel, tout en permettant une véritable amélioration dans leurs conditions de vie. Afin d’être en phase avec les Objectifs du Millénaire pour le Développement, les domaines privilégiés d’intervention sont l’éducation, l’accès à l’eau, à la santé et à l’égalité homme/femme. Le nombre de projets de coopération menés dans ce cadre ainsi que l’engouement de nouveaux demandeurs, tant parmi les communautés villageoises que chez d’autres acteurs du développement, confirment tout le potentiel de ce programme.

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Rénovation du dispensaire de Futuna

Cette présentation donne un aperçu de l’ensemble des projets financés à ce stade, en fournissant des informations sur les communautés bénéficiaires ainsi que sur la nature de l’aide qui leur a été apportée. Les informations qui y sont exposées sont destinées aux personnes recherchant des précisions sur les actions du Service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France au Vanuatu, ainsi qu’aux autres organismes d’aide au développement œuvrant au Vanuatu.

 

 

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Installation d’une citerne sur l’île de Tanna

Le financement des microprojets de l’ambassade de France provient de deux fonds distincts :

- la Convention de Coopération Régionale (CCR) entre la France, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu. La CCR est elle-même financée à part égale par le Fonds Pacifique (fonds destinés aux pays du Pacifique) et le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie ;
- le Fonds Social de Développement (FSD), qui est une aide octroyée par le gouvernement français aux pays inscrits dans la zone de solidarité prioritaire dont le Vanuatu fait partie.

Tableau récapitulatif des microprojets financés depuis 2006

Cliquer sur ce lien pour avoir accès au tableau récapitulatif présentant une répartition par secteur et par province.

Répartition géographique des microprojets
Graphiques de synthèse des microprojets

JPEGL’ambassade de France a pour priorités d’améliorer les conditions d’accès à l’éducation, à l’eau potable et aux services de soin des communautés villageoises de l’archipel, comme l’illustre le graphique ci-dessus.

JPEGLa part de financement accordée au développement économique et au secteur social s’explique par le coût unitaire des projets correspondants, généralement plus élevés que ceux pour la santé ou l’accès à l’eau potable. Voir à ce sujet, le graphique des coûts moyens par projet.

JPEGCe graphique révèle que les projets Santé et Eau sont les moins chers à mettre en œuvre, bien que leur impact soit très important auprès des communautés concernées. Ainsi, avec un faible investissement des bénéfices substantiels et durables sont réalisables. Cela explique le choix des priorités établi par l’ambassade de France en matière de microprojets.

JPEGPour des raisons démographiques et, corrélativement, de volume d’activité économique, la province de Shefa est plus facilement la cible des microprojets. Mais l’ambassade de France s’efforce d’harmoniser la distribution de son aide. Ainsi renforce-t-elle ces dernières années son soutien pour des projets à destination des provinces les plus reculées, comme le montre le graphique suivant : JPEG

On peut, par exemple, constater sur ce graphique que la province de Torba, qui souffrait de son éloignement de la capitale, a bénéficié de nombreux projets ces deux dernières années. L’effort porte également sur une diminution du nombre de projets à échelle nationale pour se concentrer sur des zones géographiques précises. L’ambassade de France s’est fixé pour nouvel objectif d’accroître également son aide à la province de Malampa, afin de mieux équilibrer la répartition entre les provinces, sans pour autant pénaliser les autres provinces.

JPEGCe graphique retrace l’évolution globale, depuis sa création en 2006 jusqu’à aujourd’hui, du programme de microprojets de l’ambassade de France. Le pic de 2008 s’explique par la disponibilité d’un important reliquat budgétaire, accumulé au cours des années précédentes. En 2010, bien que l’ambassade ait augmenté son enveloppe, elle a dû gérer des projets plus importants. Globalement, depuis 2007, l’ambassade a doublé son investissement autant en termes de financement qu’en nombre de projets soutenus.

Dernière modification : 25/03/2013

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