Court-séjour dans l’Outre-Mer français : dispense de visa sauf exception

Attention, l’exemption de visa ne dispense pas de présenter certains documents à l’entrée en France.

Les ressortissants du Vanuatu sont exemptés de visa pour une durée maximale de 3 mois par période de 6 mois pour l’ensemble de l’Outre-Mer français à l’exception de Saint-Barthélemy, Saint-Martin et les TAAF (Terres australes et antarctiques françaises).
Pour calculer votre droit au séjour, consultez le site Visa Calculator

Pour les territoires suivants, les ressortissants ni-vanuatu doivent présenter une demande de visa à l’Ambassade de France du lieu de leur résidence :
- CTOM d’Amérique : Saint-Martin, Saint-Barthélemy
- Terres australes et antarctiques françaises.

Pour les territoires suivants, les ressortissants ni-vanuatu ne sont pas soumis à visa :
- DROM : Guyane, Guadeloupe, Martinique et La Réunion
- CTOM d’Amérique (Saint-Pierre-et-Miquelon)
- CTOM (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna)
- Mayotte

Attention : la dispense de Visa court-séjour n’exempte pas les ressortissants du Vanuatu, comme les autres nationalités non soumises à visa, de la présentation à l’entrée en France d’outre-mer des documents suivants qui peuvent être demandés par la Police aux Frontières :

- Passeport individuel ayant une période de validité couvrant 3 mois après la date de retour
- Billet Aller-Retour
- Assurance couvrant la totalité du séjour et toute dépense médicale pour un montant minimum de 30 000€
- Moyens de subsistance : Carte de crédit ou espèces ou chèques de voyage pour un montant minimum de 65 euros par jour, ou 32,50 euros par jour dans le cas où vous êtes logé chez un particulier et que vous détenez une attestation d’accueil comme justificatif.
- Justificatif d’hébergement (réservation d’hôtel ou attestation d’accueil)
Dans les cas exceptionnels où les voyageurs auraient des difficultés à donner la preuve de leur mode d’hébergement, il leur revient de "justifier l’objet et les conditions du séjour envisagé" c’est à dire de se munir de tous les documents qui pourraient justifier de leur situation. Néanmoins il est impossible dans ces cas de préjuger de la décision d’entrée sur le territoire qui sera prise par la Police aux Frontières.

Dernière modification : 21/11/2017

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